Le Meurtre du Commandeur, Livre 1 : Une idée apparaît
EAN13 : 9782714478382
ISBN :978-2-7144-7838-2
Éditeur :Belfond
Date Parution :
Nombre de pages :455
Dimensions : 23 x 14 x 3 cm
Poids : 494 g

Le Meurtre du Commandeur

Livre 1 : Une idée apparaît

De

Traduit par

Quand sa femme lui a annoncé qu'elle voulait divorcer, le narrateur, un jeune peintre en panne d'inspiration, a voyagé seul à travers le Japon. Et puis, il s'est installé dans la montagne dans une maison isolée, ancienne propriété d'un artiste de génie, Tomohiko Amada.

Un jour, le narrateur reçoit une proposition alléchante : faire le portrait de Wataru Menshiki, un riche homme d'affaires. Tandis que celui-ci pose comme modèle, le narrateur a du mal à se concentrer. Quelque chose chez Menshiki résiste à la représentation.

Une nuit, il découvre un tableau dans le grenier, une œuvre d'une grande violence, le meurtre d'un vieillard, comme tirée du Don Giovanni de Mozart. C'est Le Meurtre du Commandeur. Cette peinture obsède le narrateur. Et des choses étranges se produisent, comme si un autre monde s'était entrouvert. À qui se confier ? À Menshiki ? Mais peut-il vraiment lui faire confiance ?

Premier livre d'une œuvre exceptionnelle, dans la lignée du monumental 1Q84, un roman somme, ambitieux, profond. Deux tomes pour une odyssée initiatique étrange, inquiétante, envoûtante, où le maître Murakami dévoile ses obsessions les plus intimes.

Haruki Murakami (Auteur) a également contribué aux livres...

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Commentaires des libraires

3 étoiles

Par .

En se mariant, le narrateur avait mis de côté ses prétentions artistiques pour devenir un portraitiste sans génie mais de bonne renommée. Mais quand, après six ans d'un mariage sans nuage, sa femme lui annonce qu'elle veut divorcer, il quitte Tokyo et se lance sur les routes pour une errance existentielle qui le mène à Odawara dans la maison d'un peintre célèbre, Tomohiko Amada, spécialiste de la peinture traditionnelle japonaise, le nihonga. Là, sur une montagne isolée de tout et de tous, il décide d'abandonner les portraits pour se consacrer à l'art véritable. Difficile pourtant de trouver l'inspiration, d'autant que le cours paisible de sa nouvelle vie est perturbé par des phénomènes étranges. C'est d'abord un voisin mystérieux, Wataru Menshiki, qui lui commande son portrait contre une somme exubérante. Mais le visage de l'homme semble insaisissable et reste hermétique à son pinceau. C'est ensuite une cloche qui le réveille toutes les nuits à heure fixe, un son d'outre-tombe qui attise autant sa curiosité que son inquiétude. C'est aussi un tableau peint par Amada caché dans le grenier, intrigant car complètement différent de l'ensemble de son œuvre. Et puis surtout c'est cette idée qui apparaît, au sens concret du terme. Une idée qui s'est incarnée dans un petit personnage issu du tableau et que lui seul peut voir...

Murakami serait-il intouchable ? À peine son livre paru, les critiques dithyrambiques se sont multipliées, tout le monde crie au chef-d'œuvre, évoque un livre hypnotique, envoûtant.. .Parce qu'il est de bon ton d'encenser le prolifique auteur japonais ou parce que c'est tout simplement le cas ? Un peu des deux sans doute. On n'ose égratigner le mythe parce qu'on aime sa plume, son univers onirique. Et il y a dans "Le meurtre du commandeur" cette touche si personnelle, ces descriptions précises du monde qui est le nôtre, puis ce lent glissement vers l'incertain, l'imprévu, l'incongru, le surnaturel. Il n'en demeure pas moins que ce n'est pas un chef-d'œuvre. Le rythme est lent, le style répétitif jusqu'à l'ennui et on peine à croire à la métaphore de l'idée incarnée dans un personnage du tableau d'un grand maître japonais. D'un autre, on aurait même pu dire que ça frôle le ridicule...
Et pourtant, on s'y laisse prendre ! Quitte à s'ennuyer, autant le faire sur les routes japonaises ou dans une maison isolée sur la montagne, avec la musique de Mozart en fond sonore et en compagnie d'un peintre qui renaît de ses cendres.