MORSANG-SUR-SEINE (Histoire de). Ses seigneurs, familles et lieudits du VIe au XXIe siècle)
EAN13
9782758610984
ISBN
978-2-7586-1098-4
Éditeur
Livre d'histoire
Date de publication
Collection
MVVF
Nombre de pages
328
Dimensions
30 x 20 cm
Poids
1001 g
Langue
français
Fiches UNIMARC
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MORSANG-SUR-SEINE (Histoire de). Ses seigneurs, familles et lieudits du VIe au XXIe siècle)

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En cherchant par curiosité à combler la période qui n’était que partiellement traitée dans un précédent ouvrage, l’auteur, dont la famille réside à Morsang-sur-Seine depuis le début des années 1950, identifia aux Archives nationales une boîte contenant tous les titres des seigneurs de Morsang, saisis à la Révolution sur le dernier d’entre eux.
C’est ainsi qu’après la période du haut Moyen Âge où Morsang fut créé autour d’un poste de garde surveillant la Seine, avant de devenir propriété de l’abbaye Saint-Germain-des-Prés, apparurent les premiers seigneurs et leurs successeurs, bourgeois de Paris pour la plupart. La liste complète en est attestée depuis le XVe siècle, avec les familles Aguenin-Le Duc, Le Faure, Dreux et d’autres personnages isolés comme Jean Migné, Honoré Leroy de Jumelles, Étienne Bouret et Jacques Nicole puis sa sœur, Mme de Valmalète. Avec la seigneurie de Morsang, ils détenaient également les sept fiefs qui en dépendaient, tant sur le territoire de la paroisse que dans les environs.
Mis en vente comme biens nationaux en 1796, le château de Morsang et les terres de la ferme restèrent entre les mains de la famille Saint-Marc Girardin de 1803 à 1945, après quoi le domaine fut largement morcelé.
Les différents actes permettent de suivre l’évolution de l’ancien manoir et du château qui l’a remplacé au XVIIIe siècle, ainsi que celle des terres qui composaient le domaine. Ils permettent également de reconstituer la toponymie du territoire de l’actuelle commune dont la plupart des lieudits ont aujourd’hui disparu.
L’auteur dévoile également les noms des familles de Morsang dès le XVIe siècle et dresse leur portrait à travers les métiers exercés, les fonctions officielles et quelques faits divers. Son étude fourmille de précieux renseignements sur la vie au village dont la population s’est maintenue aux alentours de 150 habitants jusqu’aux années 1970.
La proximité de Paris, l’attrait du bord de Seine et l’auberge du Vieux Garçon, firent de Morsang un lieu de villégiature, avec deux premières propriétés bourgeoises édifiées dès 1730, suivies de plusieurs autres construites au XIXe siècle, puis de nombreuses résidences secondaires au XXe siècle.
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