Monsieur Tout-Blanc, Chroniques coréennes
EAN13
9791091555203
ISBN
979-10-91555-20-3
Éditeur
Atelier des cahiers
Date de publication
Collection
Littératures
Nombre de pages
182
Dimensions
17 x 12 x 1 cm
Poids
249 g
Langue
français
Fiches UNIMARC
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Monsieur Tout-Blanc

Chroniques coréennes

De

Atelier des cahiers

Littératures

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Le regard d'un écrivain français sur la péninsule où il a récemment vécu trois années, une Corée subjective, imaginaire et bien réelle à la fois. L'auteur décrit le pays et s'identifie aux êtres, explorant à travers ses personnages, Occidentaux ou natifs qui prennent la parole, une péninsule loin des poncifs simplifiant, plus intime et diversifiée, à la fois splendide et trouble. Séoul est au premier plan, montagne et fleuve, tissu urbain en permanente rénovation, tours et temples, grouillement populaire et saveur des gargotes, l'échelle sociale du haut en bas : on croise une policière qui raconte son amitié pour un chauffeur de police déclassé, puis son travail dans le métro où elle observe et cherche attentivement ; une œnologue, bourgeoise, qui s'occidentalise dans le vin, et jusque dans son teint ; des universitaires engagés et des descendantes d'aristocrates à la mystérieuse séduction. Les rites et les traditions anciennes côtoient le poids de l'histoire du siècle dernier : occupation japonaise et guerre civile encore sensible dans les chairs, utopie de la réunification. Dans ce cadre, les étrangers inscrivent leur passage : une ébauche d'idylle sur la ligne de démarcation, une promenade réconciliatrice d'un couple de diplomates à travers les beautés naturelles du pays et ses trésors culturels ; le cinéma qui rayonne attire stars et modestes critiques, fait rêver de jeunes expatriés qui tentent la débrouille ; un enseignant expérimente à l'université des jeux de rôle sexuels et langagiers... Des questions ainsi passent à travers ces nouvelles, la place des marginaux, les identités sexuelles, ce qui fonde une culture, la relation des Coréens à l'Occident et l'implication des Occidentaux dans le pays, et peut-être est-ce l'auteur lui-même, qui, à la fin, se remémore ce qu'il a vécu en guise de tendre au-revoir à la Corée.
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